A l’image de Robert Rauchenberg qui cherche « le lien entre l’art et la vie », Hervé Bohnert s’attache à chercher les liens entre la mort et la vie. Passage indéniable et sort de tout organisme vivant, la mort est inlassablement interrogé dans les œuvres d’Hervé Bohnert et ce, depuis une vingtaine d’années : un jeu de défiance, un duel inéluctable entre l’artiste et la grande faucheuse se profile.

« Ce sont toujours les autres qui meurent »[épitaphe de Marcel Duchamp], tel pourrait être le constat de l’œuvre de ce plasticien autodidacte.